11-12-2025 01:15 - Grande Commission Mixte mauritano-ivoirienne: signature de 12 accords de coopération

Grande Commission Mixte mauritano-ivoirienne: signature de 12 accords de coopération

LA DÉPÊCHE - La Mauritanie et la Côte d’Ivoire ont signé, à l’issue de la première session de la Grande Commission Mixte, tenue les 8 et 9 décembre 2025 à Abidjan, douze accords de coopération.

Ces accords couvrent notamment la défense, la justice, la santé, le commerce, les hydrocarbures, l’environnement, le transport des marchandises, l’élevage, la culture, ainsi que l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, afin de moderniser et d’élargir le cadre juridique régissant les relations bilatérales.

Les deux pays se sont également engagés à renforcer leur coopération sécuritaire, dans un contexte régional marqué par la montée du terrorisme. Les ministres des Affaires étrangères, Léon Kacou Adom pour la Côte d’Ivoire et Mohamed Salem Ould Merzouk pour la Mauritanie, ont souligné la nécessité d’intensifier les efforts communs pour préserver la stabilité sous-régionale.

Un comité de suivi sera mis en place pour veiller à la mise en œuvre effective des décisions prises lors de cette session. La prochaine réunion de la Grande Commission Mixte se tiendra en Mauritanie, à une date qui reste à déterminer.

La session, qualifiée de « fraternelle et constructive », a réuni pendant deux jours des délégations des deux pays afin d’examiner plusieurs dossiers de coopération.

Les deux parties ont exprimé leur satisfaction pour la réussite des travaux et ont salué l’engagement des présidents Alassane Ouattara et Mohamed Cheikh Ghazouani en faveur d’un partenariat renforcé entre les deux pays.

(avec médias)





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Commentaires (1)

  • activiobservat (H) 14/12/2025 13:09 X

    Diaspora pages--Ce ministre Oul Merzoug se promène à l'extérieur en toute impunité alors quil est trempé dans l'affaire du laboratoire de police avec preuves evidentes. C’est très grave, la police économique et le parquet ont classé l’affaire, peut-être provisoirement pour des raisons peut-être liées à la conjoncture actuelle où le pays est fragilisé par le contexte actuel de non stabilité et d’insécurité dans la région. L’Etat est encore désarmé pour le moment pour agir dans ces dossiers, il les classe en attendant, mais ça pourra ressortir. Maintenant, la vraie question est que l'Etat, avec cette manière de faire va-t-il décourager les médias d’investigation et l’organisation transparency et même poursuivre en justice ces médias et organistions qui ont pourtant apportées des preuves incontestables, ou peut-être des tribunaux internationaux vont se saisir d’office de l’affaire étant donné que le marché du laboratoire porte sur des matériels acquis auprès de sociétés européénnes impliquées dans les mouvements de fonds incriminés. Dans ce cas la situation sera ambarassante pour l’Etat dans la mesure ou parmi les accusés dans cette affaire figure le ministre des affaires étrangère Oul Merzoug qui voyage pour représenter le pays à l’étranger et qui donne du pays cette image d’un accusé avec des preuves qui se promène impuni.