24-06-2012 16:36 - Le Festival Assalamalekoum proteste vivement contre l’arrêt de son spectacle par des policiers.

Le Festival Assalamalekoum proteste vivement contre l’arrêt de son spectacle par des policiers.

"On a appelé la police pour maintenir l’ordre, pour faire un service d’ordre. On ne paie pas une prestation de la police pour recevoir des coups."

Après deux jours de spectacles, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM), le Festival Assalamalekoum a décentralisé, à partir de ce samedi, quelques unes de ses manifestations à l’ancienne maison des jeunes de Nouakchott.

Selon l’initiateur du Festival Assalamalekoum, toutes les mesures avaient été prises pour que, par exemple, son spectacle du 23 juin, à l’ancienne maison des jeunes, ne fasse l’objet d’aucune perturbation. Mais, vers les coups de minuit, à la surprise générale, des policiers se sont présentés et ont donné l’ordre d’arrêter le spectacle.

Ce qui n’a pas du goût de Monza qui a vivement protesté. "Nous avions pris toutes les prédispositions nécessaires. La Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) a officiellement adressé un courrier au Wali de Nouakchott qui nous a donnés l’autorisation de faire cet évènement en toute légalité à l’ancienne maison des jeunes.

Nous avons été en contact avec le commissariat de Ksar 2 qui devait honorer cette autorisation. En plus, nous nous sommes acquittés du service payé que la police nous a imposé. Je ne vois pas pourquoi des policiers se sont introduits au sein de l’ancienne maison des jeunes pour arrêter le spectacle d’hier", a-t-il expliqué.

"Je déplore ce genre d’attitude, le matraquage de la police sur le public. On a appelé la police pour maintenir l’ordre, pour faire un service d’ordre. On ne paie pas une prestation de la police pour recevoir des coups. Moi-même, j’en ai reçu de la part d’un policier. Ce n’est pas normal et c’est déplorable. Des mesures ont été prises avec la première compagnie de police qui a fait un travail remarquable. Ce genre d’attitude ne doit pas se répéter et ils n’ont pas le droit de le faire", a conclu Monza

Babacar Baye Ndiaye


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Commentaires (1)

  • triste78 (H) 24/06/2012 18:07 X

    J'y étais et c'était vraiment enervant et revoltant! Arreter une activité de JEUNES à la MAISON DES JEUNES! Mais c'est comme ça la mauritanie! Pas de place pour les activités des jeunes surtout ceux négro-mauritaniens.combien de fois j'ai vu des soirées, des concerts et même de petits anniversaires arrêtés par des policiers qui ne cherchent qu'à se faire des sous. Meme le jour de la fete ils viennent freiner nos activités.